introduction

Tout à un commencement mais une fin aussi, car c'est le cycle de la vie. Mais ici il s'agit de la vie d'un garçon qui va changer à jamais son destin mais aussi celui d'un peuple!!...un peuple jadis en paix mais divisé par la guerre en deux peuples les haloides et les fumoides...et la prophétie dit: «le jour ou les ténèbres et le sang se mélangeront et que le sang engloutira les ténèbres alors là le shiam naîtra"...mais qui est le shiam? Aucun paramunéen ne le sait mais on dit que le shiam c'est la quintessence elle-même; la paix et l'harmonie des éléments mais aussi on dit que le shiam n'est pas dans le paramun...!!! Il est quelque part d'autre; sur terre!!!

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Geändert am Montag, 21. Juli, 2008 um 11:36

chapitre un

Kyna marchait vite à travers les rues désertes de la ville qui la menait à l'orphelinat. Elle serrait entre ses mains moites par la sueur ce qui allait lui permettre de nourrir les enfants de l'orphelinat phyllie. Son badge se balançait tapant par moment son bras gauche. Il fallait qu'elle regagne des que possible son travail sinon comme d'habitude l'inévitable allait se produire.
Juste avait-elle relevé la tête pour s'assurer que le carrefour était libre qu'elle se cogna contre quelque chose de très dur et en même temps chaud; c'était un homme. Mais quand elle releva sa tête pour voir la personne et s'excuser, elle distingua mal la figure de l'homme a cause de l'obscurité, elle fronça les sourcils pour mieux voir mais elle remarqua la silhouette imposante de l'homme et se rendit compte que c'était un homme qui par on sait quel moyen la retrouvait chaque fois qu'elle revenait de la fondation après avoir retiré son budget qui allait lui assurer les dépenses quotidiennes mais que terminait dans les mains de ce gars qui se faisait par son inhumaine méchanceté et sa grande taille doublée d'une forte ossature
Elle fait un pas en arrière tout en fixant de façon désespérante l'homme qui s'approchait de plus en plus d'elle. Elle tremblotait devant cette masse si imposante dont elle avait l'impression que chaque pas créait en tremblement dans tout son corps et même autour d'elle.
Son c½ur battait à s'en rompre tant elle avait peur qu'elle peur qu'elle peur qu'on lui prenne ce qui représentait pour elle tout l'or du monde et l'espoir des enfants du pensionnat.
<< allez ma jolie donne moi ton sac et fait pas d'histoire !>>
Elle serrait fort contre son sac qui contenait l'argent ; elle le serrait si fort que qu'il ressemblait à un chiffon
S'il vous plait non ! Épargnez-moi...je vous en supplie
Mais sans résultat, Kyna avait les larmes qui voyageaient le long des ses pommettes dont le goût salé s'invita sur le bord de ses lèvres, c'était comme si le monde s'était écroulé sur elle. L'homme lui arracha farouchement le sac et la laissa seule dans la ruelle sombre et vide de la ville
Elle était là seul à s'apitoyer sur son sort <<pauvre d'elle ! Que va-t-elle faire ?, ou va-t-elle trouver de quoi nourrir les enfants de l'orphelinat, et les travaux !>> ; telles étaient les questions qu'elle se posait et qui se bousculaient dans sa tète pendant qu'elle parcourait le chemin du retour. Et même monsieur shigamy le japonais qui lui fournissait les sushis n'eut pas la réponse de son salut quand il la lui adressa, en fait il avait remarqué la manière dont elle se trainait tout en longeant le long de la rue ; le dos courber les paupières complètement rabaissés au point qu'on avait l'impression quelle les avait refermé et ses pas trainant créait un bruit gênant que les piétons injuriaient au passage
Quand elle fut devant la porte du pensionnat; elle n'eut pas le courage de prononcer un mot tant sa mésaventure l'avait marqué en plus, elle se demande même si elle allait faire face aux enfants. Pendant un moment l'idée de partir traversa sa tête mais s'évanouie aussi vite que la vapeur d'une marmite, car elle savait bien que cette patience qu'elle avait pour s'occuper de ces trois petits garnement; personne n'en avait, elle sourit puis soupira en s'adossant à la grille en pensant aux bêtises de Jabox et Ozof l'un était plus claire que l'autre car Ozof venait d'Afrique et tous deux avait une lueur dans leurs yeux qui disait :<< la vie bof ! Je m'en fiche. >> Et aux caprices de le petite Tacico aux regards insistants avec ses yeux châtains de même couleurs que ses cheveux. Elle entendit des pas se rapprochaient de plus en plus d'elle, et se retourna pour faire face.
-kynie ! lui dit-elle car c'était comme ça qu'elle l'appelle, pourquoi tes yeux son-ils rouges ?
Kyna se mit à la même taille que la fille et lui arrangea ses cheveux esbroufées qui cachaient presque le visage de la petite fille et rajouta:<<
-c'est le vent ma chérie !
Non tu mens ! Sachant la bêtise commise et comme par correction elle mis sa main sur sa bouche par reflex
-Tacico qu'est ce que je t'avais dit ! Lui rétorqua t-elle d'un ton maternelle comme pour donner une leçon de morale
-Ta-ci-co j'attends !
-Tu m'as dit que nous ne devons pas dire de vilaine chose aux grandes personnes...mais j'aime pas te voir comme ça ! S'empressa t-elle d'ajouter
Elle la prit par la main et toutes deux se dirigèrent vers l'entrée du bâtiment et trouvèrent à l'intérieure Jabox et Ozof occupés à suivre un dessin animée. A force de trop se rapprocher de la télé Jabox avait fini par se faire prescrire des lunettes par l'ophtalmologue mais elle etaient trop grandes alors il lui arrivait de les porter comme des binocles mais comme elles tombaient souvent, Kyna s'était débrouillée d'une telle façon à ce que ces dernières soient fixées aux cordes qu'elle avait mise.
Kyna se retourna pour faire face à l'horizon qui était composé du petit jardin des enfants et des extensions du pensionnat presque inachevées et pourtant le fondateur lui avait donné l'argent pour les terminer mais....elle le sait et personne ne la croira "il vont dire que je l'ai mangé et que j'ai pris cela comme prétexte" se dit-elle .Mais ce qui la tracassait le plus c'était son traqueur qui lui prenait l'argent et pourtant elle avait mainte fois pris un raccourcis, essayer d'autres ruelles mais...elle se faisait toujours voler sa paye par cet homme bizarre et sa bande, le grincement du portail la fit sortir de sa rêverie; c'était Clink un des amis qui venait souvent la voir des que l'école dans laquelle il était surveillant ne travaillait pas en d'autre termes "pendant" les jours de repos. Clink ferma tout doucement vers la porte et quand il se retourna il tomba nez à nez avec Kyna, son c½ur fit un pirouette dans sa poitrine et commença à battre si fort qu'il eu l'impression qu'il demandait à sortir; Kyna lui sourit:<<
-salut Clink !
-sa...je veux dire bonjour!!>> lui dit-elle tout en bégayant. Pendant un certains moment ils étaient restés debout sans rien dire, mais ce fut l'assaut des enfants qui cassa le silence; tous s'étaient précipités sur Clink et l'avaient même fait tomber et le dépossédèrent comme à la coutume de ses friandise à la suite d'un combat qu'ils gagnèrent, Clink se leva avec un sourire malicieux tout dépoussiérant son pantalon, Kyna aimait chez Clink cette lueur d'enfant qu'il y avait dans le regard de Clink et ses cheveux en bataille coupé court qui lui donne l'air d'un enfant sortit d'une bataille de boue; elle sourit et leur regard se croisa et rapidement ils tournèrent la figure et lorsqu'il eut terminer de nettoyer son pantalon, il proposa a Kyna qu'il entre dans la salle de jeux des enfants; une idée qu'elle ne rejeta.
Alors qu'il causait Clink remarqua que Kyna était pensive et marmonnait quelque chose d'inaudible
-alors jeune fille que se passe t il ?
- quoi...?
-tu as l'air toute pensive...tu peux me dire ce qui t'arrive
C'est que....ha ha ha!!...Clink arrête, ce dernier l'avait saute dessus et s'etait mis a la chatouiller et elle se debatait en riant de plus belle mai clink la chatouillait toujours, mais en faisant marche ariere kyna glissa entrainnant clink dans sa chute mais il la retint de justesse et à ce moment ils étaient la tous les deux face a face et l'on pouvait dire que seulement quelque petits millimètres séparaient les deux et a ce moment leur c½ur bâtaient a s'en rompre; il avait l'impression que sa poitrine effleurer celle de Kyna tant son c½ur battait fort peu a peu il avait l'impression qu'une force invisible pousser sa tète vers celle de Kyna dont il sentit la chaleur de la respiration et celle qu'elle dégageait ses sens olfactif en voulaient plus ainsi il se rapprochait plus attiré aussi par cette lumière qui se reflétait dans les yeux de Kyna qui le fixait droit, mais cette scène fut interrompue par l'appel de Tacico troublant Clink qui tira Kyna
<<kynie...j'ai faim!...oups!>>
Kyna se précipita directement dans la cuisine pour voir ce qui s'est passé et surpris Tacico en train de ramasser les débris du bocal de friandises que Clink leur amenait souvent qui de son coté en profita pour se retirer discrètement.
Clink aimait bien Kyna <<non!!>> se dit-il en fait il l'aime a la folie mais...sa timidité l'empêche de s'exprimer

# Online seit Samstag, 19. Juli, 2008 um 08:13

Geändert am Montag, 21. Juli, 2008 um 11:52

suite 1

Cerise sur le gâteau, quand il est en face d'elle il perd tous ses moyen; il bègue, il a froid, il transpire beaucoup ...et a la fin il se demande même s'il n'est pas trop timide. Le klaxon d'une voiture le fit sortir de sa rêverie, il la fixa alors qu'elle avait juste freiné devant son pieds; il sentit même la chaleur que dégageait le pneu avant à coté de son pieds en l'air de plus il sentit sa chemise s'étirer vers son bassin et plaquée sur son ventre; il se retourna et vit un gosse tenant dans la main sa chemise
-hééé! Mais regarde ou tu marches! T'es amoureux ou quoi!
-..., Clink regarda le garçon pendant longtemps puis sourit; alors il sortit un sandwich emballé et le tendit au gamin
- quoi? C'est à vendre ça m'sieur ?
- non prend ça !
- pour moi ?
-oui bien sûr...je te dois quand même ça
-ah merci !!!, il prit le sandwich et s'en alla
Clink contempla le ciel de cet après-midi et remarqua qu'il commençait à s'assombrir et se dépêcha de rentrer chez lui tout comme les passants qui se dépêchaient eux aussi. Arrivé il poussa la porte en bois après avoir monté les marche du petit escalier de la grande maison ou il avait loué un petit appartement aux cotés d'autres locataire aussi bizarre les uns que les autres; d'abord la propriétaire qui ne souriait jamais et qui ne venait que les fins du mois soit pour expulser les retardataires ou pour récupérer l'argent de la location mais aussi pour inspecter l'état des lieux , e,suite il y avait nina une femme qui travaillait la nuit et se reposai le jour et ne parle preque jamais, Cartus Plapithus un bien bzarre nom nom pour un bien bizarre personnage Cart comme il l'appelle à son lieu de travail car il etait professeur de Mathematique dans l'ecole où Clink est surveillant et souvent cart n'est pad tres apprecier de ces collegues car il est compexé et hautain parce qu'il est le fils d'un ancien commandant de l'armée donc il juge qu'il n'a pas à se melanger avec les autres membres de l'administration tel que les professeurs et les autres emplyers qui s'occupaient de l'entretient de l'ecole, un autre locataire; Alberto l'italien ui passer la majeur partie de son temps dans le quartier italien à vendre ses pâtes et il aime surtout chanter dans son bain et ne peut dire un mot sans y ajouter <<ma...qué>> oubien <<si...si>> et changer aussi tout le temps de chemise selon son humeur et le temps qu'il fait et le dernier des locataires etait une femme obsedée par la propreté et qui se lavait les mains à chaque fois qu'elle touchait autre chose que ses affaire comme les poignées de mains et qui ne partageait aucunement ses ustensiles de cuisine avec les autres locataire même s'il y avait une cuisine comune .La pension était bâtit selon un model japonais car c'était l'ancienne demeure de l'ambassadeur du japon qui l'abandonna plus tard âpres avoir déménagé dans le quartier résidentiel et cet ambassadeur était feu le mari de Mme Chins la propriétaire des lieux; c'était une femme qui ne souriait presque jamais et en plus elle était toujours en noir. Tout en parcourant le couloir qui le menait a sa chambre Clink pensait toujours à la situation ou même à ce qui c'était passé cet après midi chez kyna ; tel une âme perdu il marchait sans pour autant savoir ou il allait c'est là qu'il croisa Nina une autre locataire latino qi travaillait dans une station pendant la nuit et qui revenait le matin pour se reposer presque rien d'extraordinaire, mais une croisade plutôt un peu brutale.Car alors qu'elle arrangeait son pyjama rose, elle cogna malencontreusement Clink qui tomba sur plancher
-oups..! Excusez-moi
-non...non c'est moi qui doit m'excuser !!!, il sourit en remuant la tête quand il se releva puis alla regagner sa chambre dont il ressortit quelque heures plus tard après le crépuscule quand la pluie s'arrêta pour aller prendre un bain dans le bassin privée de la pension alimenté par la rivière qui se trouvait a quelque pas...une chose qu'il aimait dans cette pension, il y entra tout en enlevant progressivement sa serviette et s'assied enfin. Son esprit; était marqué de cette scène qu'il visionnait toujours. Il réfléchissait, réfléchissait et tout à coup un bruit assourdissant suivit de l'éclaboussure de l'eau le fit redescendre sur terre provoquer par quelque chose qu'il n'arriva pas à identifier. Il sortit de l'eau rapidement et remis sa serviette, il s'approcha doucement du bassin tout en jetant des regards furtifs pour voir si cela n'avait pas attirer l'attention de qui que ce soit il observa le bassin et remarqua des bulles remontaient à la surface suivit de sang <<du sang!>> , dit-il , alors il se dépêcha de tirer ce qui ressemblait à une forme humaine car en plongeant mains dans le basin il avait touché ce qui lui semblait être des cheveux et des bras; alors il en conclut que c'était un humain peut être et quand le noyé faut a moitié hors de l'eau Clink vit que c'était un enfant , un enfant qui marmonnait des sons presque inaudible, il le chargea tel un sac sur son épaule et se dépêcha de l'amener sur le plancher et d'essayer de le reveiller mais rapidement il abandona l'idee de la gifle et decida d'aller dans sa chambre mais ses pas précipités faisait grincer le plancher dont le bruit était amplifier par le silence qui régnait cette nuit, il longea le couloir et eu tout à coup l'impression d'être observé, il entra et ressortit pur voir si vraiment c'était son imagination qui lui jouait des tours ou bien il y avait vraiment quelqu'un qui l'observait, mais quelque plus tard il rentra dans la chambre. Une ombre avait aussi disparu à son tour. Il en ressortit peu apres avec une couverture
Clink s'assit auprès du gamin . Adossé contre le mur il regardait le gosse qui dormait paisiblement puis il releva et sortit, pendant qu'l traversait la ville toujours active la nuits avec ses pubs qui uliminaient la ville et qui lui donnait un air preque proche des villes occidentales et les echappées de musique de boîte de nuits qui se perdaient comme des murmures lointains dans la ville dont le rythme de la musique fait penser au battement du coeur . Il s'arreta chez shigamy la japonais qui se trouvait un peu loin de chez lui mais pres de l'orphelinat, se demandait comment cela avait-il pu arriver car voir un gosse apparaître dans l'eau ne sort pas de l'ordinaire, pendant qu'il réfléchissait se disait-il alors qu'il revenait de l'epicerie apres avoir fait quelques courses qu'il deposa lorsqu'il arriva sur la peite table qui etait a cote du petit sur lequel il avait mis son vieux PC sur lequelle il travaillait , il deposa les clef sur le bureau et resta un moment debout à devisageait l'enfant qui dormait et remarqua un gant en cuir dont les bout des doigts avaient etaient coupé avec des lacets servant à sûrement serrer le gant aussi il y avait une pierre sur le gant ; une pierre rouge alors il sapprocha pres du gamin et lui enleva delicatement le gant puis se mit à le regardait tel un enfant fasciné par un jouet et tel une decharge electrique le gant l'avait soudainement secoué quand il le mit; il faillit tomber et il s'adossait contre le mur et se laissa glisser le long du mur en fermant les yeux puis ce fut l'obscurité totale. Quelques heures plus tard alors que le soleil s'était déjà levé et que les bruits des voitures rythmait ce début de journée; Clink se réveilla en sursaut et vit qu'il était presque en retard; car il n'avait que dix minutes pour se préparer mais il avait tellement sommeil qu'il titubait comme un canard dans la chambre alors qu'il voulait saisir sa chemise sur le porte manteau, il tomba brusquement, allongée sur le sol il sentait son c½ur battre de plus belle comme quand il était face à Kyna en parlant d'elle ; elle pourrait peut-être l'aider avec ce gosse qu'il a sur le dos ; il se releva et fila directement à l' école prenant quelques croissants à la boulangerie qu'il dégusta en chemin . Quelque part d'autre à des milliers de kilomètres sous un soleil radieux était en train de se dérouler le massacre d'un village qui rougissait tel le foyer d'un four sous les feux ardents qui s'attisaient avec les toits en pailles de maison du village qu'avaient attaqué les soldats de Raknass, un dirigeant contrôlant une partie du paramun grâce a son escadron composé de mages guerrier dont les technique de combats sont les plus meurtrières car elles allient magies et armes a feu. Lors du massacre du village il n'y eu aucun survivant...



























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# Online seit Samstag, 19. Juli, 2008 um 08:40

Geändert am Montag, 28. Juli, 2008 um 08:17

suite 2

size=16px]Car partout dans le village les cris de désespoir se perdaient dans les flammes. Pour les soldats et les mages leur objectifs était de retrouver le disque qui contient le données de la position géographique de ce qu'ils appelaient le shiam. <<vous avez carte blanche!>> leur avait dit le roi, il avait aussi ajouté <<brulez! Tuez! mais retrouvez moi ce maudit disque avant le Réincarnât!>> Spersack le commandant de l'armée de Raknass parcourait le village sur son S2 une sorte de skateboard volant équipé de disque de lévitations tout en longeant les rues enflammées par l'explosions de débris d'engins dont quelques flammèches avaient atterri sur son gant, il senti un bruit de pas venir derrière lui alors il se retourna pour voir ce que c'était et vit qu'il s'agissait d'un poste de télé qui diffusait le journal télévisé:<< sur P-mercandus le comptoir commerciale et centre commerciale intermunéens les soldats du roi Raknass selon nos sources sèment désolations et désespoirs et pillent les magasins...nul n'est en mesure de donner des explications sur ces actes...>> <<Flamus!>> Spersack avait réduit le post de télé en cendre grâce à un sort lancé avec son gant <<n'importe quoi...>>
Dans un village attaqué par les soldats, un jeune adolescent pleuré la mort de sa famille tuée sous ses yeux
- sale hawak fumoïdes vous ne méritez pas la vie !
- qui es tu pour le dire sale soldats de pacotilles!!!
-jeune fumoïdes ! Si tu ne veux pas partir en fumée...ha! Ha! Ha! Reste tranquille alors!
Le regard pleins de colère l'adolescent ramassa le gant de son père et se prépara y verser son sang dessus, il savait que c'était très dangereux mais il ressentait une tel colère que sa propre vie ne valait plus rien pour lui car faire couler son propre sang sur le rubis qui surplombe son gant relevait de la magie noir, il le savait car il l'avait entendu de la propre bouche du professeur Ankus Amors qu'il suivait en cachette ses cours de magie qu'il donnait. Les gardes reculèrent car ils savaient ce qui allait se passer; l'adolescent avait ramassé un morceau de vitre derrière lui, les yeux pleins de larmes et le c½ur rempli de colère car pour lui son seul désir était de se venger de la mort de sa famille; il fit une coupure sur la veine de son poignet et failli s'évanouir; du sang coula sur le rubis, même le bruit de la goutte qui toucha la pierre fit sursauter les deux hommes qui étaient en face de l'adolescent. La pierre changea de couleur alors que la première goutte de sang l'avait touché; elle se ternie et l'adolescent baissait peu à peu son bras, il ne disait plus un seul mot
- vous allez le payer, dit-il lentement alors qu'une fumée noirâtre tournoyait autour de lui
- t'as vu...zut !...il l'a fait
- je ne peux rien dire, ajouta l'autre garde pendant que l'adolescent s'était baissé pour ramasser un morceau qu'il transforma facilement en longue bar de fer pointue et se lança a l'attaque des assassins de sa famille qu'il tua froidement sous les yeux des autres soldats qui l'attaquèrent à leur tour alors il se défendit contre les soldats du village avec une telle rage qu'il finit par en tuer plusieurs d'entre eux et ensuite il s'enfuie dans le foret
Alors que l'air du split rafraichissait le bureau de la surveillante-en-chef composait de celui de Clink qui avait une copie du dossier de transfert d'un élève qu'il devait remettre au directeur afin qu'il le valide était assis pensait toujours à ce qui lui était arrivée la nuit avec cet enfant qui est apparu soudainement, il se demandait qu'il faisait en ce moment. Dans le bureau de la surveillante qui réglait les formalités d'une demande de transfert sans quitter des yeux son travail. Quelqu'un entra...
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# Online seit Donnerstag, 24. Juli, 2008 um 19:21

Geändert am Donnerstag, 25. September, 2008 um 11:16